Quelques heures avant son exécution prévue par injection létale, un détenu du couloir de la mort a formulé une dernière requête : voir sa jeune fille, qu’il n’avait pas tenue dans ses bras depuis trois ans.
Ce qu’elle lui a murmuré allait faire tomber une condamnation vieille de cinq ans, exposer une corruption profonde et révéler un secret auquel personne n’était préparé.
À 6 h du matin, les gardiens ouvrirent la cellule de Daniel Foster à la prison de Huntsville, au Texas. Pendant cinq ans, il avait clamé son innocence, accusé du meurtre de sa femme. Les preuves semblaient irréfutables : ses empreintes digitales sur l’arme du crime, du sang sur ses vêtements, le témoignage d’un voisin. Pourtant, quelque chose chez lui avait toujours perturbé le directeur Robert Mitchell. Daniel n’avait pas l’air d’un meurtrier.
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