Beaucoup hésitent à la demander, par crainte d’une récupération sur succession. En réalité, ce mécanisme ne concerne que les patrimoines dépassant un certain seuil, et il est souvent moins pénalisant qu’on ne l’imagine. Avant de vous priver, mieux vaut vous renseigner précisément auprès de votre caisse de retraite.
Aides au logement : un coup de pouce même à la retraite
Vous pensiez que les aides au logement étaient réservées aux étudiants ou aux jeunes actifs ? Détrompez-vous. Si votre pension est inférieure à 1 500 €, vous pouvez peut-être bénéficier de l’APL (Aide personnalisée au logement) ou de l’ALS (Allocation de logement sociale).
Ces aides, versées par la CAF, peuvent atteindre jusqu’à 300 € par mois selon votre situation. Une somme loin d’être négligeable lorsqu’il s’agit de payer un loyer, des charges ou même un logement en résidence senior.
L’astuce ? Faire une simulation en ligne. En quelques minutes, vous obtenez une estimation personnalisée. Et non, être retraité ne vous exclut pas du dispositif : vos ressources et votre type de logement sont les seuls critères déterminants.
Allocation simple : une alternative méconnue
Vous ne remplissez pas les conditions pour l’Aspa ? Il existe une autre possibilité : l’allocation simple d’aide sociale. Moins connue, elle est versée par le conseil départemental et garantit également un revenu minimum, autour de 1 012 € par mois.
Elle s’adresse notamment aux personnes qui ont peu cotisé en France ou qui ne peuvent pas prétendre aux dispositifs classiques. Là encore, la demande n’est pas automatique : il faut constituer un dossier auprès des services sociaux de votre département.
Cela peut sembler administratif, parfois décourageant, mais dites-vous que c’est un peu comme monter un dossier pour un prêt immobilier : fastidieux au départ, rassurant ensuite.
Taxe foncière : les propriétaires aussi ont des droits
On entend souvent que les aides concernent surtout les locataires. Pourtant, les propriétaires retraités ne sont pas oubliés.
ADVERTISEMENT