Les inconforts physiques plus présents la nuit
La nuit, dans le silence, les sensations corporelles deviennent plus perceptibles.
Douleurs articulaires, maux de dos, reflux gastrique, crampes… Des gênes discrètes en journée peuvent sembler plus intenses lorsque l’on est immobile.
Et puis il y a la vessie. Avec l’âge, elle devient plus sensible, et le besoin d’uriner est l’une des causes les plus fréquentes des réveils nocturnes.
Certains traitements médicaux peuvent aussi perturber le sommeil en augmentant la production d’urine ou en modifiant la température corporelle. Si les réveils sont systématiques, en parler à son médecin permet souvent d’adapter le traitement ou les horaires de prise.
Les habitudes quotidiennes qui changent tout
Parfois, le coupable est… notre routine.
Siestes longues ou tardives
Manque d’exposition à la lumière naturelle
Activité physique insuffisante
Coucher très précoce sans réelle somnolence
Tous ces éléments peuvent avancer le cycle de sommeil et favoriser un réveil nocturne vers 3h du matin.
Le corps apprécie la régularité. Une marche matinale d’environ 30 minutes, un peu d’activité douce (gymnastique, yoga, jardinage), des horaires constants et une bonne exposition à la lumière du jour sont de véritables alliés pour améliorer la qualité du repos.
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